Tu m’injectes de
ta présence et je frissonne, tête penchée
Mes lèvres
entrouvertes et mes sens disparus
Comme des grains
de sable effacés par le vent
Oubliés, pour
ainsi mieux te rappeler.
Mon premier
souvenir est celui de ta peau
Et de l’encre de
tes caresses sur ma nuque
Tu m’étouffes et
soudain je respire
Dans la nuit de
nos soupirs entremêlés.
Et ton être entier
qui serpente en moi,
Se glisse, s’enroule
autour de mon plaisir
Tu me crées, me
façonnes de tes mains
Je ne suis plus
tant que tu n’es pas ici.
En éveil,
attentive qu’à nous ; il n’y a que nous
Et ma douleur et
ta violence et notre jouissance
Rien n’est plus sauf tes envies, tes désirs
Et finalement, le mien :
celui de t’assouvir.
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