mercredi 10 juin 2015

Solipsisme rejeté

Mes larmes aiguisées dans ta chair
Entremêlées dans tes veines pulsantes
Vitalité baignée de clareté 
Celle de tes yeux plongés dans mon âme

Immortels êtres d'éphémérité
Dont les pensées tracent un long chemin
Un seul, cousu par nos mains
Entrelacées dans la chaleur d'une même vie.

Je ne suis plus, enfin nous sommes
Ma raison effacée dans la tienne
Mes émois brisés par ton souffle

Et la souffrance, 
Ensemble devient plaisir.

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