Des os et de la chair
Ainsi deviennent les anges
Déchus, qui me rappellent la noyade ultime de l'écume
Et mes désirs comme des falaises
Se heurtent au chaos qui hurle:
"Oublie-toi, malheureuse, tes ailes ne sont qu'un tas de cendres!"
L'aube se couche et rejoint les étoiles
Je ne suis plus q'un entremêlement de songes
L'Enfer s'élève et moi je brûle, glacée par ce blizzard aveuglant
Les chemins tourmentés qui me mènent
Grimacent; ils sont en sang
Et moi je ris, minuscule atome dans l'infini éphémère
Que suis-je, sinon un esprit qui vagabonde dans le temps?
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